Chant Napred za Slava

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« Que signifie : glorifier le Seigneur? Nous glorifions le Seigneur en travaillant à purifier nos pensées, nos sentiments, nos désirs, nos actes. C'est ainsi que nous entrons dans la lumière de la Gloire Divine, et partout où tombera cette lumière, nous serons, nous aussi, présents. »[1]
« En acceptant de mourir sur la croix, Jésus a fait un sacrifice que nous devons méditer afin d'en mesurer toute la grandeur et de nous y associer par la pensée. Mais dans la nouvelle vie que le Christ maintenant nous propose, il n'est pas préconisé de s'attarder sur le supplice de la croix, car le Christ se manifeste aussi par la beauté, la joie, la lumière. Dans la nouvelle culture, c'est la pensée de la gloire du Christ qui doit nourrir notre vie intérieure. Dieu nous destine au plus grandiose avenir et nous entrerons nous aussi dans la gloire du Christ. »[2]

Napred za Slava (En avant pour la Gloire) – Tonalité : Do Majeur

Napred za Slava.png

Écouter le Chant

Le texte

cyrillique translittération française traduction
Напред за Слава
Напред за Слава,
в`бой за Царя небесни,
Царят на Правда, мир и любов.
Слава теб подобава,
Ти си цар на правда и мир, и любов
Napred za slava
Napred za slava,
v'boï za Tsaria nèbesni,
Tsariat na Pravda, Mir i Lioubov!
Slava teb podobava,
Ti si Tsar na Pravda i Mir, i Lioubov!
En avant, pour la Gloire
En avant, pour la Gloire
du Roi Céleste !
Le Roi de la Justice, de la Paix et de l’Amour.
Gloire t’est due,
tu es le Roi de la Justice, de la Paix et de l’Amour!

Explications du chant

Historique

Le texte du chant s’adresse au « Roi de la justice et de la paix » et Omraam Mikhaël Aïvanhov précise que ce chant a été créé en l'honneur de Melkhitsédek. Melkhitsédek est un personnage mystérieux mentionné dans la Bible, dont la mission consiste à rétablir l’ordre divin sur la terre. Voici le sens de son nom :

« Le nom de Melkhitsédek, qui signifie "roi de justice", vient de l'hébreu "Mélek", Roi, et de "Tsédek", Justice. Donc de par sa définition, le nom Melkhitsédek signifie : roi de la justice et de la paix. »[3]

Napred za Slava est un chant qui active la volonté pour se consacrer au roi des Cieux, c’est-à-dire au Christ. Les textes sacrés nous révèlent comment Melkhitsédek est considéré comme le bras droit du roi des Cieux et à travers ce chant, c’est pour le Christ que nous travaillons afin d’accomplir une oeuvre grandiose. Saint Paul en parle dans l’Épître aux Hébreux, au septième chapitre, où il est écrit :

«En effet, ce Melkhitsédek, roi de Salem, sacrificateur du Dieu Très-Haut, et à qui Abraham donna la dîme de tout, qui est d’abord roi de justice d’après la signification de son nom, ensuite roi de Salem, c’est-à-dire roi de paix qui est sans père, sans mère, sans généalogie, qui n’a ni commencement de jours ni fin de vie mais qui est rendu semblable au Fils de Dieu, ce Melkhitsédek demeure sacrificateur à perpétuité. Considérez combien est grand celui auquel le patriarche Abraham donna la dîme de tout. »[4]

Thématique : honorer Melkhitsédek, participer à sa mission

Napred za Slava est un chant de joie. Consacré à la glorification du Roi de la Justice et de la Paix, il stimule nos forces pour participer à l’installation du Royaume de Dieu sur la Terre. Il nous exhorte à vaincre nos ennemis intérieurs afin d’honorer Melkhitsédek. Napred za Slava représente un processus d’engagement et il l’exprime avec beaucoup d’enthousiasme !

Mots clés et ambiance

Mots clés : Engagement, joie, fierté, enthousiasme, grandeur, célébration, proclamation. Ambiance : glorieuse, noble.

Déroulement du chant

Première partie (mesures 1 à 5) – L’Appel

Les premières paroles du chant Napred, napred za Slava, qui se traduit par : « En avant, en avant pour la gloire du Roi des Cieux », lancent un appel au rassemblement. C’est l’appel au ralliement de tous ceux qui œuvrent pour la lumière. Rythmiquement, il est intéressant de remarquer la métrique des premières mesures. Bien que donnant l’apparence cadencée d’une marche, celles-ci sont écrites dans une mesure en trois et non une mesure en deux, ce qui est davantage l’usage. Symboliquement, les mesures ternaires nous rattachent davantage au monde de l’âme. Dès lors, nous présupposons que le choix d’une mesure ternaire au début du chant nous invite à nous relier à l’esprit, celui de Melkhitsédek. Du point de vue énergétique, le début du chant témoigne de la tâche de Melkhitsédek à faire descendre l’esprit dans la matière.

Deuxième partie (mesures 6 à 15) – Pour servir le Roi de la Justice, de la Paix et de l’Amour

A partir de la deuxième phrase, la métrique est passée en binaire et ce changement rythmique déclenche un processus d’accélération de la conscience. La répétition des mots Mir i Lioubov qui se traduit par : « Paix et Amour », insiste sur l’essence du Royaume à installer dans nos consciences ! C’est un moment où nous intensifions notre conscience du travail à accomplir en nous-mêmes et sur nous-mêmes.

Troisième partie (mesures 16 à 36) – La glorification de Melkhitsédek, représentant du Christ sur la Terre

La Gloire chantée durant cette troisième partie est d’une grande noblesse et dépouillée de toute sentimentalité humaine. À travers nos voix, c’est la voix de la Gloire Divine que nous voulons faire passer. Nous voulons chanter pour Elle et le rythme nous donne l’énergie pour le faire. La répétition des mots « Paix » et « Amour » nous fait ressentir l’ampleur de la Paix et la puissance de l’Amour, un amour qui surmonte tous les obstacles de la conscience humaine s’opposant à la venue du Royaume de Dieu sur la Terre. Il est intéressant d’observer comment le chant termine. Plutôt que de terminer de façon conclusive sur la tonique « Do », le chant termine sur la tierce de l’accord de Do majeur, une particularité intéressante car la plupart des chants du Maître terminent sur la tonique. L’effet suspensif produit par cette façon de terminer nous fait clairement ressentir que « le travail ne fait que commencer »…

Articles connexes

Liens externes

Notes

  1. O. M. Aïvanhov, Pensées quotidiennes 2004, pensée du 28 novembre « La Gloire divine » aux Editions Prosveta (2003).
  2. O. M. Aïvanhov, Pensées quotidiennes 2004, pensée du 9 avril « Entrer dans la Gloire du Christ » aux Editions Prosveta (2003).
  3. O. M. Aïvanhov, L’École de Melkhitsédek conférence non éditée du 28 Décembre 1958.
  4. O. M. Aïvanhov, L’École de Melkhitsédek conférence non éditée du 28 Décembre 1958.



Avis au lecteur : la rédaction de cet article, provisoire et non limitatif, est seulement un point de départ, puisque le sujet a été examiné plus en détail par Omraam Mikhaël Aïvanhov dans ses diverses conférences données entre 1938 et 1985. En lisant ou en écoutant directement ces conférences, publiées par les éditions Prosveta, propriétaire exclusif des droits de son travail, le chercheur y trouvera encore d’autres aspects intéressants et importants. Par conséquent, cet article n’exprime pas de manière complète et exhaustive la pensée d'Aïvanhov sur ce sujet.


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